jeudi 4 octobre 2012

Test du GPS Garmin Oregon 550

J'avait publié un test sur xvtt.fr de mes premières impressions de ce GPS ici.
Voici ce test un peu étoffé :

L'Oregon 550 en rando

Ce GPS est en fait plus orienté rando à pied que VTT car il est un peu gros et alimenté par deux piles AA rechargeables. Cela dit, il est tout de même très pratique car il a un grand écran couleur tactile très lisible en plein soleil, même si ça se voit pas sur ces photos...
Lire le GPS et risque de se casser la figure ou foncer et se perdre ?
Apprentissage
 Il y a une première phase de "préparation" et d'apprentissage de l'appareil qui est importante. Il faut commencer par créer ses profils qui vont bien (rando, voiture, piéton et baromètre dans mon cas). Il est important de faire ça proprement, sinon on se mélange vite dans le cas où l'on a une utilisation mixte de l'appareil. L'utilisation de fond d'écrans personnalisés est très pratique pour différencier les modes, et je posterai ceux que j'ai fait prochainement.
L'appareil et ses menus un peu façon iphone du pauvre

Bref, avec MapSource, le logiciel Garmin, on envoie les cartes topo (et routières aussi) sur le GPS. Il a une grosse mémoire interne (1 Go je sais plus) auquel on peut rajouter quelques Go via une micro SD (dommage qu'il ne prenne pas directement les SD).

Cette opération prend du temps et un fichier spécifique est copié dans le GPS. Il est bon une fois tout configuré de tout copier ces fichiers du GPS pour en faire une sauvegarde sur l'ordinateur au cas où...
Je possède la carte topo France qui en gros est une carte Top 25 de l'IGN vectorisée (en gros, mêmes infos).

Une fois ceci fait, on peut commencer le fun ! 

Mise en route

Il faut 1 min au GPS à l'allumage pour trouver ses satellites et sa position la première fois. Mais après il mémorise la position et prévoit le futur passage des satellites et va donc bien plus vite (à condition de l'allumer régulièrement, après 3 jours il lui faut à nouveau plus de temps) si on l'éteint et on le ralume juste après il faut juste compter quelques secondes. Il y a un écran dédié à la réception satellite très bien fait. La précision peut atteindre facilement 5m ce qui est très bon.

Le GPS est muni d'un compas 3 axes qu'il faut étalonner en faisant tourner le GPS dans les 3 axes. Il faut refaire cette opération régulièrement car il perd vite le nord entre deux utilisations. C'est important de le noter car parfois le compas est très très utile.

Je passe rapidement sur l'utilisation voiture qui à mon avis ne sert vraiment que pour dépanner. En effet l'écran est très petit et les instructions dures à lire. Mais avec un copilote ça passe tout seul ! Pour l'utiliser dans ce cadre, le mieux c'est de créer un profil "voiture" et de le paramétrer avec la carte routière simplifiée, et lui interdire de prendre les chemins non goudronnés (c'est un GPS de rando ne l'oublions pas) !

Le kit voiture : une ventouse et une alimentation allume cigare-mini USB qui hélas ne recharge pas les piles au passage...

C'est parti pour la rando !

Une fois sur le VTT, le guidage se fait sur un tracé préalable dessiné sur MapSource (en deux clics car il suit les sentiers, c'est super efficace) ou en lui indiquant un Waypoint (un point précis) à rejoindre (il calcul un chemin tout seul) ou, le plus souvent, en suivant une trace récupérée sur le net ou taxée à un copain (on peut échanger par infrarouge d'un Garmin à un autre).

Le guidage est super efficace et la précision des cartes (type IGN Top 25 vectorisées) est bluffant. On suit des sentiers pommés avec une facilité déconcertante, comme en ville dans des rues quoi !
Suivre une trace est très facile également tant qu'elle ne fait pas un "8". En effet quand on arrive à un croisement et que la trace passe plusieurs fois par ce croisement le GPS ne nous aide pas du tout à trouver le bon passage, je cherche toujours une solution élégante...

Les cartes sont bien lisible, surtout si on enlève les ombres des reliefs

Fin de la rando
A la fin on rentre avec un joli tracé exploitable avec n'importe quel logiciel, le mieux étant de l'envoyer sur une site web type la-trace et d'en faire profiter les autres.
Pour peu qu'on ai bien pensé à initialiser les compteurs de l'appareil avant le départ, on peut aussi avoir toutes les infos du genre vitesse moyenne, maxi, durée en mouvement, à l'arrêt, distance etc. On peut avoir le dénivelé cumulé en allant dans le profil.

J'ai trouvé l'écran très lisible par temps gris, la pochette dure "garmin" est pratique, bien que trop grande pour l'oregon (on peut mettre un colorado également ça doit être pour ça). Je l'ai accroché à la bride de mon sac à dos. Super pratique et aucun risque de péter le GPS.
La navigation tactile sur l'écran est loin d'être aussi fluide qu'un smartphone, mais fonctionne correctement. J'ai collé un pad de protection pour pas le rayer, ça ne gâche pas le plaisir.
la housse "dure" qui protège à 100% le GPS
La fonction photo de ce modèle est vraiment la pour dépanner et consomme pas mal la batterie. L'avantage c'est que les photos sont géotaggées et de manière bien plus précise que sur les compacts type Lumix ou Sony qui font ça (sur picasaweb ça marche très bien).
La balance des blanc est souvent mauvaise ce qui peut donner des couleurs étranges, un peu comme une GoPro.
Voici quelques exemples de photos (clic pour les agrandir) :





Exemple de reconnaissance de géotag automatique quand on importe une photo du GPS dans picasa



2 commentaires:

  1. garmin arrete la gamme oregon...
    pourquoi?????

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    Réponses
    1. ha j'ai pas trop suivi, c'est pas le montana qui remplace l'oregon tout simplement ?

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